Pour exemple, bien qu’Israël ait instauré le samedi comme jour de repos hebdomadaire conformément à la coutume et à la religion juive, chaque citoyen israélien est en droit de demander à son employeur- et celui-ci à le devoir de répondre favorablement à sa requête- qu’un autre jour de repos hebdomadaire lui soit accordé, en remplacement du samedi, selon son appartenance religieuse. A titre d’exemple, dans un pays comme la France, l’Allemagne, les Etats Unis et de très nombreux autres pays, les fêtes nationales continuent d’être fêtées les jours correspondants au calendrier des commémorations catholiques, et le dimanche a été décrété jours hebdomadaire de repos, comme il est commun dans la coutume et la religion chrétienne, ce malgré une routine démocratique et laïque profondément ancrée.
Le droit des juifs a l’auto-détermination a reçu une reconnaissance internationale durant ces derniers siècles
Le droit des juifs à l’auto-détermination a été reconnu par la communauté internationale dès le 18eme siècle. En 1799 Napoleon voyait dans les juifs les héritiers légitimes de la Palestine, ayant droit d’y ériger un état. Le second président des Etats-Unis d’Amérique, John Adams, déclarait son désir de voir le peuple juif établissant un état souverain en Judée.
Abraham Lincoln déclarait que le retour du peuple juif dans son foyer national en Palestine était un rêve noble partagé par de nombreux américains.
En 1917, la déclaration Balfour fut une première reconnaissance du rêve sioniste de la part d’une grande puissance. Cette reconnaissance fût également encouragée par l’Italie, la France et les Etats-Unis. La déclaration Balfour fût à l’origine de la formation d’une majorité juive en Israel, donnant au peuple juif le droit à l’auto-détermination et à une reconnaissance internationale de ce droit. Le 24 juillet 1922, le mandat britannique est approuvé par la Ligue des Nations qui convenait de ce qui suit:
“Considérant qu’il est ainsi reconnu une connexion historique du peuple juif avec la Palestine et pour ces motifs le droit de reconstituer leur foyer national dans ce pays”.
Ainsi, cette aspiration à la création d’un état juif, est passée d’une politique à une obligation de droit international. Ce principe s’accompagne d’une connaissance internationale jusqu’à aujourd’hui et fût exprimé de nouveau par le président Barak Obama dernièrement, dans son discours du 19 mai 2011.
En résumé, bien qu’il semble qu’aujourd’hui la reconnaissance de l’état d’Israël en tant qu’état juif par les palestiniens constitue une pierre d’achoppement entre les parties, on peut voir que dans le passé les palestiniens n’ont pas toujours exprimé cette même opposition. Dans la déclaration d’indépendance palestinienne de 1988, Yasser Arafat se référait, entre autre, à la résolution des Nations Unies 181 (plan de partition) dans laquelle il est stipulé que la Palestine sera partagée en deux états, l’un juif, l’autre arabe…Lire la suite sur le blog du Porte-parole de l’Ambassade d’Israël en France,Yaron Gamburg



1 Commentaires
Je souhaiterais savoir exactement que représente le territoire
de la Palestine Sur la base historique ?
Est ce Israel / Judée, Samarie, Jordanie, ou autre ?
Merci pour la réponse
Michel